ORE WA KYUUSEISHU

ORE WA KYUUSEISHU
真空 Shinkuu.


● 17 ans [25.08.1992]


Ancenis, 44


● T L


● Cuu Long Vo Dao


154cm...


LululuLalala. Canalblog.

Nu-Shinkuu-Rhetoric. Deviantart.

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 07:44

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 17:55

J'aime beaucoup cette photo.

J'aime beaucoup cette photo.
Je pense qu'elle n'est plus à présenter pour ceux qui me connaissent. Yùù.
Je vais finir par croire que nos petits doigts sont bel et bien reliés par un fil rouge.

La distance m'avait longtemps effrayée. Peur qu'un jour tu disparaisses.
C'était inutile.
Je . . .

Et là, maintenant, à l'instant, je tiens entre mes mains la promesse de te retrouver. Je te serrerais dans mes bras, si fort que tu ne pourras plus respirer. Mais tu n'en auras pas besoin, car je serais là, je serais ton oxygène.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 08:43

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 07:58

Ca y est. C'est fini.

Ca y est. C'est fini.
[28 septembre 2001 - 22 mai 2009]
Victor

Il a vécu la moitié de ma vie à mes côtés. Je l'ai pas vu vieillir. Ce lien qui nous unissait était un des plus rares et des plus forts que j'ai pu connaitre. J'étais une toute petite fille, huit neuf ans, quand elle est venue avec nous. Toujours à piou-piouter quand je n'allais pas bien, se nicher sur mon corps chaud.
Je ne réalise pas encore bien qu'elle est partie.
Mais je suis tellement égoïste, ce n'est pas sa faute si elle est partie.

Au matin, quand j'ai retrouvé son petit corps inerte, je continuais pourtant à espérer un soubresaut de son c½ur, qu'elle se réveille. Mais elle a déjà fait tellement pour moi. Personne ne pourra prendre sa place. Elle m'a offert un amour différent, bien différent de celui d'un humain... Elle repose désormais dans un jardin, en communion avec une nature qu'elle n'a jamais connu.

Le silence était lourd. C'était comme si la vie était partie de cette maison.

Maintenant que j'y pense, je n'ai jamais pleuré la mort d'un être humain. Aucun n'avait cet attachement si particulier qu'elle avait pu avoir avec moi. Je ne suis pourtant pas d'un naturel spiritueux, cependant je ne peux pas m'empêcher de lui parler tout haut en me persuadant qu'elle m'entend, qu'elle veille sur moi. Je pensais que je finirais à un moment ou à un autre à accepter son départ, je le savais depuis le jour où je l'ai eue qu'elle partirait avant moi.

Je savais aussi que j'en souffrirais : s'attacher à un animal, c'était se promettre cette souffrance dans l'avenir.

Je n'arrête pas de me tracasser et d'espérer qu'elle n'ai jamais souhaité une meilleure vie. Personne, pas même un humain ne pourra la remplacer.
Une partie de moi est morte avec elle et j'en suis consciente.
Chaque fois que je me rappelle la douceur de ses plumes et son petit regard attendrissant, j'ai toujours cette grosse boule dans la gorge. Je n'ai jamais pleuré d'humain mais je pleure une petite bête dite sans cervelle...
C'est cette notion de "jamais" qui me rends triste, puisque je peux le dire : jamais elle ne reviendra.
Et c'est là que je me rends compte à quel point je l'aimais... A quel point cela pouvait être fort.

# Posté le vendredi 22 mai 2009 05:08

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:18

[.]

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しています
Cesser de se tracasser pour rien, finir par tout oublier. C'était quelque chose qui ne m'était pas arrivé depuis très longtemps. J'avais fini par croire que les sentiments ce n'était vraiment pas fait pour moi &que j'étais bien ce c½ur de pierre, cette salope qui se joue des gens. Jamais je n'avais autant apprécié la chaleur d'un être humain, la douceur de sa peau, son regard posé sur moi. J'apprécie les silences &les rires. J'aime ?

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 08:00

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:14

Appelez moi ... Mozart !

Appelez moi ... Mozart !

# Posté le samedi 03 octobre 2009 19:28

(23 octobre 2009) Elysee Montmartre

Je n'avais jamais rien connu d'aussi... énorme. Ce sentiment de pleine satisfaction où seul l'instant que l'on vit compte. Sentir sa sueur qui dégouline sur son corps. Sentir la sueur des autres dégouliner sur le sien. Les larmes et la sueur. Les frissons qui parcourent le corps malgré la chaleur et la touffeur. Se tourner vers quelqu'un et lui sourire tout en sachant que celle ci vit le même bonheur que nous. Cette complicité avec la masse autant qu'avec eux. Cet instant qu'on voudrait qu'il dure toujours. Ce soir là.
Indescriptible.& Incomparable. MUCC
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 15:18